BOUBACAR CAMARA
Depuis mai 2018, mon engagement dans l’opposition politique s’est consolidé grâce à l’expérience accumulée au fil des années. Deux constats majeurs m’ont profondément convaincu de franchir ce pas.
D’abord, j’ai observé une dérive inquiétante : l’État était progressivement utilisé par ceux au pouvoir comme un outil d’enrichissement personnel et familial, mais aussi comme un instrument de règlement de comptes politiques.
Ensuite, les orientations politiques, économiques et sociales prises conduisaient le pays dans une impasse : une économie extravertie générant une croissance fragile et peu inclusive, un capital humain délaissé, des institutions inadaptées, un désordre persistant et une intégration africaine sans vision durable. En somme, le Sénégal avançait dans la mauvaise direction.
S’engager est un devoir, Réparer est une nécessité, Construire est une responsabilité.
Je voudrai exprimer l’honneur que j’ai de briguer le suffrage de mes compatriotes à l’occasion de l’élection présidentielle du 24 mars 2024. Je voudrai surtout exprimer la fierté que je ressens de porter le programme de construction économique et sociale du Sénégal : TABAX (Construire).
Ce produit est le résultat d’un travail scientifique de plusieurs années. De 2012 à 2015, un diagnostic exhaustif de la situation de notre pays a été effectué. A partir de ma retraite anticipée de l’inspection générale d’État en 2015, un double travail a été entrepris. D’une part, la promotion du Mouvement Y consacré à la prise en charge des préoccupations de la jeunesse et d’autre part, l’élaboration de mon livre-programme. Ces deux chantiers ont fait l’objet respectivement de deux ouvrages : « Coup d’œil sur la Génération A » et « Construire le Sénégal du Futur »
